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jeudi 19 septembre 2024
mardi 8 septembre 2020
"BID : Trump va commettre le HOLD- UP du siècle ! ! !"
[ORWELL - création de blocs continentaux/prisons numériques à ciel ouvert - et national-sion*sme...]
A la stupéfaction générale, Donald Trump veut imposer son candidat à la tête de la Banque interaméricaine de développement (BID). Un braquage exemplaire.
Dans la meilleure tradition des films de western, le président Donald Trump – qui, soit dit en passant, est un admirateur du très républicain John Wayne – est sur le point de commettre le hold-up du siècle à la Banque interaméricaine de développement (BID). Cette institution internationale, créée en 1959, et dont le siège se trouve à Washington, est un instrument clef du développement en Amérique latine. Sa mission : financer des projets viables dans le domaine social et économique, comme la lutte contre le Covid-19 ou la promotion des femmes.
Selon une tradition non écrite, la présidence de la BID (actuellement occupée par le Colombien Luis Alberto Moreno) revient depuis toujours à un Latino-Américain, tandis que, depuis leurs créations en 1946, celles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.
Goût pour le multilatéralisme ?
C’est Mauricio Claver-Carone, actuellement directeur du Conseil de Sécurité national pour l’Amérique latine, qui a les faveurs de Donald Trump. Selon le Trésor américain, cela démontre « la volonté du président d’exercer le leadership des Etats-Unis au sein des importantes institutions régionales ». L’ancien secrétaire général de la Cnuced Rubens Ricupero relève pour sa part « l’intérêt des Etats-Unis de contrôler ce type d’organisations, surtout les financières » en dépit du « mépris affiché par Trump envers le multilatéralisme ».
Le géant latino-américain pris à contre-pied
Le Brésil, qui détient 11 % du capital de la banque sans l’avoir jamais présidée, s’apprêtait à présenter le nom du banquier Rodrigo Guedes Xavier (ex-UBS et Bank of America), mais a été pris de court par l’annonce du Trésor américain.
Même si, officiellement, Brasilia l’a « reçue positivement », certains hauts fonctionnaires ne cachent pas leur « déception » envers une décision qui met en évidence, selon un observateur, « la politique de subordination de Bolsonaro envers les Etats-Unis ».
Le candidat de Washington, d’origine cubaine-américaine, s’est taillé une réputation de faucon au long de sa carrière. Ancien conseiller du Trésor, il a également dirigé le Comité d’action politique Etats-Unis-Cuba pour la démocratie. Le régime chaviste de Nicolás Maduro au Venezuela est actuellement sa cible privilégiée.
Incertitudes
Mauricio Claver-Carone sera-t-il le candidat idéal pour présider l’institution multilatérale, qui a accordé des prêts de 10,6 milliards de dollars dans la région l’an dernier ? Le dépôt des candidatures aura lieu le mois prochain, et les élections proprement dites (à la majorité absolue) se tiendront en septembre, lors de l’assemblée annuelle de la BID à Barranquilla, en Colombie. Reste à savoir comment les pays hispanophones de la zone vont accueillir le candidat de Donald Trump et s’ils vont tenter de trouver une alternative.
« En temps normal, on pourrait s’attendre à une vive réaction de tous les autres pays latino-américains contre l’initiative de Donald Trump, estime Rubens Ricupero. Mais aujourd’hui, avec le style truculent de Trump et la faiblesse des autres, on ne peut pas vraiment savoir ce qui va se passer ».
Mauricio Claver-Carone sera-t-il le candidat idéal pour présider l’institution multilatérale, qui a accordé des prêts de 10,6 milliards de dollars dans la région l’an dernier ? Le dépôt des candidatures aura lieu le mois prochain, et les élections proprement dites (à la majorité absolue) se tiendront en septembre, lors de l’assemblée annuelle de la BID à Barranquilla, en Colombie. Reste à savoir comment les pays hispanophones de la zone vont accueillir le candidat de Donald Trump et s’ils vont tenter de trouver une alternative.
« En temps normal, on pourrait s’attendre à une vive réaction de tous les autres pays latino-américains contre l’initiative de Donald Trump, estime Rubens Ricupero. Mais aujourd’hui, avec le style truculent de Trump et la faiblesse des autres, on ne peut pas vraiment savoir ce qui va se passer ».
L’Argentine organise la fronde face à Trump
Buenos Aires s’est fait le porte-voix de la contestation. Habituellement dévolue à un représentant latino-américain, le ministre des Affaires étrangères argentin Felipe Solá ne mâche pas ses mots : ***Mauricio Claver-Carone « exprime l’aile la plus dure de « l’idéologisation » de la politique américaine dans son regard sur l’Amérique »*** [en d'autes mots, national-sion*sme], a-t-il déclaré.
Arguant de la nécessité d’un vote présentiel, le ministre a réclamé le report des élections au mois de mars et confirmé que le candidat national, Gustavo Béliz, était toujours dans la course.
Le pays compte sur le soutien officiel du Mexique et de son président Andrés Manuel López Obrador (centre-gauche) ami naturel de l’actuel gouvernement péroniste.
Le pays compte sur le soutien officiel du Mexique et de son président Andrés Manuel López Obrador (centre-gauche) ami naturel de l’actuel gouvernement péroniste.
SOURCE : L'EXPRESS.
mercredi 26 août 2020
Hospitalisation d'Alexeï Navalny : le Kremlin met en garde contre les «formulations hâtives»
Hospitalisation d'Alexeï Navalny : le Kremlin met en garde contre les «formulations hâtives»: Alors que plusieurs pays occidentaux enjoignent la Russie à lancer une enquête «transparente» sur l'empoisonnement supposé de l'opposant russe Alexeï Navalny, le porte-parole du Kremlin a mis en garde contre des conclusions hâtives.
Mon Com' : Navalniy est un menteur/manipulateur/financé de l'étranger/ancien taulard/diabétique.
Il est donc logique que son coma diabétique soit lié à son...diabète.
Logique toute simple.
Mon Com' : Navalniy est un menteur/manipulateur/financé de l'étranger/ancien taulard/diabétique.
Il est donc logique que son coma diabétique soit lié à son...diabète.
Logique toute simple.
dimanche 23 août 2020
Sergueï Lavrov dénonce l'extraterritorialité du droit américain comme moyen de pression
Sergueï Lavrov dénonce l'extraterritorialité du droit américain comme moyen de pression: Le ministre russe des Affaires étrangères fustige les lois extraterritoriales américaines employées, selon lui, dans le but de soumettre des pays tiers et leurs partenaires commerciaux à des sanctions économiques.
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov était l’invité de l’émission Vesti sur la chaîne Rossia, le 22 août. L’entretien fut l’occasion d’aborder les mesures imposées par les Etats-Unis à travers le monde via des lois extraterritoriales, c’est-à-dire des législations nationales dont les effets s’appliquent à un pays étranger – sur décision unilatérale des Etats-Unis.
Selon Sergueï Lavrov, l’administration américaine a récemment adopté un certain nombre de mesures visant à se défaire d’obligations internationales multilatérales : «Le phénomène des sanctions extraterritoriales fait partie de cette série. Lorsque les Etats-Unis décident que la Chine est une menace parce qu'elle vend trop aux Etats-Unis et achète trop peu, les Américains imposent des restrictions sur les importations en provenance de Chine.» Cette politique de pression économique vise aussi le Venezuela de Nicolas Maduro et se manifeste à travers sanctions imposées à l’Iran, «bien qu'il fasse ce qu'il a accepté dans le cadre de l'Accord de Vienne sur le nucléaire iranien» qualifié de «mauvais accord» par Donald Trump et duquel il avait retiré les Etats-Unis en mai 2018. En outre, les Etats-Unis n’hésitent pas à menacer des pays tiers en les soumettant à l’injonction de ne «pas commercer avec les Etats que les Etats-Unis veulent isoler», poursuit Sergueï Lavrov. Le ministre dénonce également les gouvernants américains qui ont annoncé qu’ils «n'honoreraient pas leurs obligations. Et les obligations étaient de ne pas imposer de sanctions contre l'Iran, de lever les sanctions existantes et de permettre à l'Iran de participer pleinement au commerce international et aux échanges économiques». «Paradoxal et maladroit», conclut Sergueï Lavrov.
En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/78166-serguei-lavrov-denonce-extraterritorialite-droit-americain-comme-moyen-de-pression
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov était l’invité de l’émission Vesti sur la chaîne Rossia, le 22 août. L’entretien fut l’occasion d’aborder les mesures imposées par les Etats-Unis à travers le monde via des lois extraterritoriales, c’est-à-dire des législations nationales dont les effets s’appliquent à un pays étranger – sur décision unilatérale des Etats-Unis.
Selon Sergueï Lavrov, l’administration américaine a récemment adopté un certain nombre de mesures visant à se défaire d’obligations internationales multilatérales : «Le phénomène des sanctions extraterritoriales fait partie de cette série. Lorsque les Etats-Unis décident que la Chine est une menace parce qu'elle vend trop aux Etats-Unis et achète trop peu, les Américains imposent des restrictions sur les importations en provenance de Chine.» Cette politique de pression économique vise aussi le Venezuela de Nicolas Maduro et se manifeste à travers sanctions imposées à l’Iran, «bien qu'il fasse ce qu'il a accepté dans le cadre de l'Accord de Vienne sur le nucléaire iranien» qualifié de «mauvais accord» par Donald Trump et duquel il avait retiré les Etats-Unis en mai 2018. En outre, les Etats-Unis n’hésitent pas à menacer des pays tiers en les soumettant à l’injonction de ne «pas commercer avec les Etats que les Etats-Unis veulent isoler», poursuit Sergueï Lavrov. Le ministre dénonce également les gouvernants américains qui ont annoncé qu’ils «n'honoreraient pas leurs obligations. Et les obligations étaient de ne pas imposer de sanctions contre l'Iran, de lever les sanctions existantes et de permettre à l'Iran de participer pleinement au commerce international et aux échanges économiques». «Paradoxal et maladroit», conclut Sergueï Lavrov.
En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/78166-serguei-lavrov-denonce-extraterritorialite-droit-americain-comme-moyen-de-pression
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